Jour après jour le secteur de la chirurgie esthétique se porte comme un charme. Non seulement les riches ont accès à cette médecine de confort. De nos jours de plus en plus cette lubie se démocratise dans les sociétés, elle se présente comme une solution miraculeuse à tous les complexes !
Cette industrie ne connaît pas la crise économique qui touche les autres secteurs. Après les implants fessiers, les prothèses mammaires, une nouvelle lubie est en croissance fulgurante cette de la chirurgie plastique intime et en particulier celle qui vise à rajeunir ou embellir le vagin.
Cette lubie qui commence de se propager est une conséquence s’explique par celle du X diffusant d’une image figée du sexe féminin. De plus en plus de femmes incitent de se rapprocher ce modèle.
L’intervention la plus courante chez les femmes, celle de la monsplastie qui vise à remodeler au Mont de Vénus tout en lui offrant un galbe ferme et discret.
Suivant la morphologie de la femme, le pubis a une forme et un volume variables qui a tendance de se relâcher et perdre son relier avec l’âge. Un lifting, une lipoaspiration ou encore une injection de graisse est la meilleure solution pour lui redonner la forme souhaitée.
Selon le sexologue et sexo-animatrice pour l’émission les Sexperts sur DH Radio, Alexandra Hubin, le recours par la case de bistouri dépendra essentiellement des cas et des souhaits des patientes : " Comme pour une chirurgie plastique de la poitrine ou du nez, cela dépend vraiment des cas. Ces opérations sont parfois nécessaires d’un point de vue médical : après un accouchement particulièrement difficile, une vaginoplastie peut aider à retrouver des sensations vaginales. Mais bien souvent, ces interventions intimes sont pratiquées pour des raisons purement esthétiques. C’est là où, selon moi, un travail de fond doit être mis en œuvre : s’accepter comme on est une manière bien plus efficace et durable de supprimer ses complexes qu’un coup de bistouri ou une injection d’acide hyaluronique."
Et selon vous cette intervention est une lubie ou un réel remède à l’estime de soi ?
Cette industrie ne connaît pas la crise économique qui touche les autres secteurs. Après les implants fessiers, les prothèses mammaires, une nouvelle lubie est en croissance fulgurante cette de la chirurgie plastique intime et en particulier celle qui vise à rajeunir ou embellir le vagin.
Cette lubie qui commence de se propager est une conséquence s’explique par celle du X diffusant d’une image figée du sexe féminin. De plus en plus de femmes incitent de se rapprocher ce modèle.
L’intervention la plus courante chez les femmes, celle de la monsplastie qui vise à remodeler au Mont de Vénus tout en lui offrant un galbe ferme et discret.
Suivant la morphologie de la femme, le pubis a une forme et un volume variables qui a tendance de se relâcher et perdre son relier avec l’âge. Un lifting, une lipoaspiration ou encore une injection de graisse est la meilleure solution pour lui redonner la forme souhaitée.
Selon le sexologue et sexo-animatrice pour l’émission les Sexperts sur DH Radio, Alexandra Hubin, le recours par la case de bistouri dépendra essentiellement des cas et des souhaits des patientes : " Comme pour une chirurgie plastique de la poitrine ou du nez, cela dépend vraiment des cas. Ces opérations sont parfois nécessaires d’un point de vue médical : après un accouchement particulièrement difficile, une vaginoplastie peut aider à retrouver des sensations vaginales. Mais bien souvent, ces interventions intimes sont pratiquées pour des raisons purement esthétiques. C’est là où, selon moi, un travail de fond doit être mis en œuvre : s’accepter comme on est une manière bien plus efficace et durable de supprimer ses complexes qu’un coup de bistouri ou une injection d’acide hyaluronique."
Et selon vous cette intervention est une lubie ou un réel remède à l’estime de soi ?




